Je la lâchais, la fit monter dans ma voiture. Quelques minutes plus tard, elle dormait.
Je la portai jusqu'à mon lit, la couchai tandis que mon meilleur ami de toujours...mon verre, se portait à mes lèvres, avec un fond de whisky.
J'allai à la fenêtre et restai ainsi, toute la nuit...admirant la lune qui veillait sur Nana...
Le soleil se leva promptement, je fis un peu de café et la laissai dans mon lit. Quoiqu'elle fasses, je retrouverai cette enfoiré qui l'a touchée cette nuit là.
Dans mon autre vie, je suis Bill Horwitz et je possède une des plus grandes entreprises de ventes d'armes. J'ai connu Domino Harvey, Tango, de grands chasseurs de prime. Aucun ne sait ce que je suis. Valait mieux pour eux...
Je partis, avec rien dans le ventre hormis la rage.
Ce mec, j'le tuerais, à tout prix. Je n'ai cessé de penser à lui durant cette journée, je ne pouvais oublier ce regard à la fois niais et hautain. Ce jeune homme, qui a brisé mon honneur. Tout se passa cependant comme à l'ordinaire, métro, boulot, et...boulot...
Le soir-même, Nana m'emmena dans une boîte populaire. Pas d'boulot, ou presque...
Elle devait voir des amis où je ne sais qui. Tandis que Nana rejoignait la foule en me quittant d'un baiser, je me scotchai au bar, un whisky sur la table. Le temps me paraissait ennuyeux, lorsque je tournai mon regard vers Nana, qui se trémoussait au milieu des corps languissants. Elle était belle, si belle, si interdite. Le whisky m'enivrant alors le corps, une tâche vint envahir la bulle dans laquelle était Nana.
Cette pourriture. Il la prit par la taille, l'embrassa dans la nuque et mon c½ur fit un bond. Je ne pus réagir qu'il s'évaporait déjà dans l'air. Nana ne fit comme si de rien n'était et continua de danser. Quant à moi, je fonçai sur ses traces. Je claquai la porte de derrière, quand je le vis, fumer une simple clope. Il ne fut pas étonné ni brusqué par ma vue, tandis que la colère me bouillonnait le c½ur. Je sortis mon arme et la pointai vers lui, il lâcha grossièrement sa cigarette et me regarda niaisement.
-« Espèce de fils de chien ! » dis-je, exasperé.
-"Ah désolé, 'pas d'parents ! » dit-il
-« LA FERME ! »
-« Ecoute, Nana se fait qui elle veut, t'es pas avec elle à c'que j'saches, alors arrête ta crise ! »
-« Oses encore me parler comme ça et t'es un homme mort ! »
-« Au moins, j'aurai baiser Nana avant d'crever sur cette putin de Terre, hein...Bill ! »
J'eu un stop, ce con se souvenais de mon nom.
-« Moi c'est Tom, et j'suis dans la même merde que toi,...j'tue pour le plaisir ! » reprit-il
Un tueurs à gages...lui aussi...merde...
Tandis que je réfléchissais, ce Tom avait trouvé le moyen de me prendre mon arme, et de foutre son visage à quelques centimètres du mien.
-« QU'EST-CE QUE TU FOUS ! » m'écriai-je
-« Ca... » dit-il
Il s'approcha de moi, posa ses lèvres sur les miennes, je goûtai à sa langue sucrée, son baiser fruité, son souffle se mêlant au mien. Il prit ma nuque et m'embrassa longuement, pour se séparer de moi. Lorsque je rouvris les yeux, il était parti et mon arme était à terre. Je posai ma main sur mes lèvres, me rendant compte d'une telle erreur.
Je rangeai mon arme, posai un baiser sur la joue de Nana et sortais, bouleversé.
Je la portai jusqu'à mon lit, la couchai tandis que mon meilleur ami de toujours...mon verre, se portait à mes lèvres, avec un fond de whisky.
J'allai à la fenêtre et restai ainsi, toute la nuit...admirant la lune qui veillait sur Nana...
Le soleil se leva promptement, je fis un peu de café et la laissai dans mon lit. Quoiqu'elle fasses, je retrouverai cette enfoiré qui l'a touchée cette nuit là.
Dans mon autre vie, je suis Bill Horwitz et je possède une des plus grandes entreprises de ventes d'armes. J'ai connu Domino Harvey, Tango, de grands chasseurs de prime. Aucun ne sait ce que je suis. Valait mieux pour eux...
Je partis, avec rien dans le ventre hormis la rage.
Ce mec, j'le tuerais, à tout prix. Je n'ai cessé de penser à lui durant cette journée, je ne pouvais oublier ce regard à la fois niais et hautain. Ce jeune homme, qui a brisé mon honneur. Tout se passa cependant comme à l'ordinaire, métro, boulot, et...boulot...
Le soir-même, Nana m'emmena dans une boîte populaire. Pas d'boulot, ou presque...
Elle devait voir des amis où je ne sais qui. Tandis que Nana rejoignait la foule en me quittant d'un baiser, je me scotchai au bar, un whisky sur la table. Le temps me paraissait ennuyeux, lorsque je tournai mon regard vers Nana, qui se trémoussait au milieu des corps languissants. Elle était belle, si belle, si interdite. Le whisky m'enivrant alors le corps, une tâche vint envahir la bulle dans laquelle était Nana.
Cette pourriture. Il la prit par la taille, l'embrassa dans la nuque et mon c½ur fit un bond. Je ne pus réagir qu'il s'évaporait déjà dans l'air. Nana ne fit comme si de rien n'était et continua de danser. Quant à moi, je fonçai sur ses traces. Je claquai la porte de derrière, quand je le vis, fumer une simple clope. Il ne fut pas étonné ni brusqué par ma vue, tandis que la colère me bouillonnait le c½ur. Je sortis mon arme et la pointai vers lui, il lâcha grossièrement sa cigarette et me regarda niaisement.
-« Espèce de fils de chien ! » dis-je, exasperé.
-"Ah désolé, 'pas d'parents ! » dit-il
-« LA FERME ! »
-« Ecoute, Nana se fait qui elle veut, t'es pas avec elle à c'que j'saches, alors arrête ta crise ! »
-« Oses encore me parler comme ça et t'es un homme mort ! »
-« Au moins, j'aurai baiser Nana avant d'crever sur cette putin de Terre, hein...Bill ! »
J'eu un stop, ce con se souvenais de mon nom.
-« Moi c'est Tom, et j'suis dans la même merde que toi,...j'tue pour le plaisir ! » reprit-il
Un tueurs à gages...lui aussi...merde...
Tandis que je réfléchissais, ce Tom avait trouvé le moyen de me prendre mon arme, et de foutre son visage à quelques centimètres du mien.
-« QU'EST-CE QUE TU FOUS ! » m'écriai-je
-« Ca... » dit-il
Il s'approcha de moi, posa ses lèvres sur les miennes, je goûtai à sa langue sucrée, son baiser fruité, son souffle se mêlant au mien. Il prit ma nuque et m'embrassa longuement, pour se séparer de moi. Lorsque je rouvris les yeux, il était parti et mon arme était à terre. Je posai ma main sur mes lèvres, me rendant compte d'une telle erreur.
Je rangeai mon arme, posai un baiser sur la joue de Nana et sortais, bouleversé.
Pour la première fois depuis plus de dix-sept ans,
Je fermai les yeux,
Et me plongeai dans mes rêves...
Je fermai les yeux,
Et me plongeai dans mes rêves...
