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__________CHAPITRE 2__________
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Nur mich und meine Waffe
~Seulement moi et mon arme~
Merde, où est ma charge...
J'suis vraiment un maniaque du rangement...
Mes gants de cuir...
Cette couleur noire qui domine tout mon être...
Pour cette fois, je n'ai pas besoin de tout mon attirail....
Une simple femme qui trompe son richard de mari...
J'dois juste la buter, propre et bien fait...
Juste avant, un dernier détour à la salle de bains...
Faut qu'jsois nickel pour tuer ces gens...
Ils ont au moins l'mérite de pas s'faire buter par un clodo...Se faire assasiné par un gamin, c'est suffisant...
Ce coup de crayon assombrit mes yeux...
Les rends plus durs que jamais...
Mes cheveux noirs plaqués près de mon visage...
La discrétion, la seule arme pour réussir...
Je prends mon long manteau de cuir noir, semblant flotter dans son travers. Un tour, deux tours, ma clé ne fait ni bruit ni choc, elle est alliée à mes habitudes. Ma 908 RC attends sagement dans le garage de ma résidence bourgeoise, au fin fond du désarroi. Cet endroit est un refuge pour tous les malfrats qui souhaitent être discrets, comme moi. Ma voiture démarre silencieusement, je regarde une dernière fois le bout de papier froissé où il y a inscrit l'adresse de ma victime. Munich ; quartier riche. Le voyage est long et fructueux, les quartiers plus chauds les uns que les autres. Lorsque j'y arrive enfin. Les phoenix sur la grille mondaine de la demeure me menace de leurs griffes acérées. Mais je sais, que je leur fait bien plus peur que ce qu'ils croient me faire ressentir. Je sonne délicatement sur l'interphone situé à gauche du grillage.
-« Qui est là ?! Puis-je vous aider beau jeune homme ?! » dit une voix
-« Je suis envoyé par votre mari chère madame, pour votre plaisir... » répondis-je
-« Ah ?! Je vous ouvre... »
La grille s'ouvra lentement tandis que je flânais sur le gravier, mes santiags aux pieds. Le chemin fut long et j'eu le temps de réfléchir à comment j'allais la cuisiner. Je m'ajustai un peu et sonnai une nouvelle fois. Un maître d'hôtel vint m'ouvrir, m'emmena dans l'immense chambre de la dame. C'était un vrai château, hors, je haïssais les châteaux, en particulier...leurs occupants. La maître d'hôtel me laissa devant la porte rouge de la chambre. Je la poussai délicatement, put voir un lit de velours, arborant un baldaquin bordé de nacre et d'argent. Il y avait une coiffeuse vitrée avec des bords plaqués or que je caressai du bout de mes doigts gantés, l'odeur de l'argent enflammait cette pièce.
Une porte s'ouvrit, glissant su le tapis de velours noir. Une femme, la trentaine, nuisette de soie et bas résille, assez jolie dans son genre, vint me provoquer du regard.
-« Je vois que mon mari a du goût ! » dit-elle
Elle s'approcha de moi, m'embrassa, passant son bras autour de mon cou. Elle s'installa sur le lit, rampa jusqu'au bout.
-« Allez, viens mon poussin ! » me dit-elle
Je me dirigeai vers elle, retirant mon manteau.
-« Tu as envie d'avoir mal ... ou tu veux ça en douceur ?! » lui murmurai-je
-« Soit doux mon c½ur... »
Je l'embrassai, sortit mon arme discrètement.
-« Jusqu'au bout tu auras été salope...tu l'auras payer de ta vie... »
Et la balle de mon silencieux pénétra son c½ur comme j'aurai pu la pénétrer si je l'avais voulu.
Je restai plusieurs minutes à la contempler, faisant baver son rouge à lèvres sur els miennes. Le sang, n'avait qu'à peine couler. Je me levai, essuyai d'un revers de main mes lèvres impregnées de son rouge. Je repris mon manteau, m'enfuyant par la fenetre. Je trouvai le maître d'hôtel et le tuai lui aussi, détruisant par la suite, la cassette de l'interphone.
Je retrouvai ma voiture et partit. Le pire, c'est que j'arrivai à en dormir la nuit. Je me rendis dans les quartiers chauds de Munich, pour y retrouver la femme de mes nuits hasardeuses ; Nana. Elle résidait dans un bordel chic de la ville. Mais j'étais le seul à la toucher, du moins c'est le mérite que j'eu cru avoir.
-« Hey Bill, comment vas-tu ?! »
-« ça ira mieux dans quelques instants Nana... »
Je m'approchai d'elle, l'embrassai tendrement, lui caressant le bas ventre. Elle descendit lentement ses mains sur mes fesses, c'était....sa propriété privée....
[...]